Une réflexion est engagée en France et en Europe sur le fait que puissent être vendus des billets pour des séjours dont une partie est assurée par des vols qui seraient interdits au départ d'un pays européen. Ce que l’ambassadeur français aux Comores aurait reconnu, « les exigences des procédures d’atterrissage notamment en ce qui concerne le positionnement des becquets et sur la vitesse, trop faible en cas de problème, « Nous allons (…) nous battre avec les Européens au niveau mondial (…). Hommage à Paris, un an après le crash. L'avion effectue une approche à vue de nuit, en s'alignant sur le LOC de l'ILS , puis en entamant un tour de piste par la branche vent-arrière. À cause de cette diminution excessive de l'altitude de l'avion qui est proche de la surface , un automatisme de protection augmente la poussée, mais le manche reste cabré. La non application de la procédure consécutive à l’alarme PULL UP par l’équipage. Néanmoins, le même jour, l'agence de presse gouvernementale yéménite Saba, à la suite du quotidien Asharq al-Awsat en juillet, évoque la « plausibilité de l’hypothèse du missile, d’autant plus que les autorités comoriennes affirment que la marine française effectuait des manœuvres militaires dans la zone de l’accident à cette époque. Vol 626 Yemenia: L'Airbus A310 impliqué (ici en 2005) Caractéristiques de l'accident; Date: 30 juin 2009: Type: décrochage à basse altitude et collision avec l'océan: Causes: Erreur de pilotage: Site: Océan Indien, au large de Mitsamiouli (): Coordonnées Il repêche six corps le 22 août 2009[26] ainsi que les boîtes noires, le Digital Flight Data Recorder (DFDR), qui enregistre les données du vol, remonté à la surface le 21 août 2009, ainsi que le Cockpit Voice Recorder (CVR), qui enregistre les conversations du cockpit, repêché le 29 août 2009[27]. L'organisation de l'aviation civile n'a pas de pouvoirs pour obliger un pays à faire telle ou telle modification [car] tous les États dans le monde, y compris les plus pauvres et les moins organisés, veulent garder leurs prérogatives régaliennes. Line: 479 De même, la frégate Maestrale (F570) de la Marina militare italienne, également en provenance de la mission Atalanta, a participé aux recherches jusqu'au 5 juillet 2009[20]. En 2019, une cérémonie a lieu à Marseille dix ans après le crash, en présence de Bahia Bakari[8], unique survivante du crash. Le Transall effectue des survols de la zone pour tenter de localiser les corps des victimes et les débris de l’appareil. L'avion n'aurait pas suivi la trajectoire suggérée par le contrôle au sol et serait arrivé trop rapidement, alors que soufflait un vent de 40 nœuds[32]. Le 30 juin 2009, le Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile (BEA) annonce qu'il envoie sur place des enquêteurs[29], qui, au nombre de quatre, commencent leur travail le 4 juillet 2009[30]. Fin septembre 2009, sur la base d'éléments communiqués aux familles par le BEA, une erreur de pilotage est évoquée. Ce que l’ambassadeur français aux Comores aurait reconnu[34]. Le Transall effectue des survols de la zone pour tenter de localiser les corps des victimes et les débris de l’appareil. Le rapport de la commission d'enquête est finalement rendu public fin juin 2013 lors de la visite officielle du président de l'Union des Comores Ikililou Dhoinine au président de la République François Hollande. « À ce jour, il n'a pas été possible de trouver un laboratoire pour le faire », indique la présidence des Comores dans une lettre adressée à Daniel Goldberg qui déplore que « Pour le moins, le Yémen ne fait pas preuve d'une entière bonne volonté afin qu'on obtienne le résultat de l'enquête[54]. Le 3 juillet, le président des Comores Ahmed Abdallah Sambi a décrété un deuil national de 30 jours en hommage aux victimes[46]. L'adolescente a été retrouvée agrippée à un des gros débris qui flottaient sur l'océan. L'une des 152 victimes est la mère de la seule survivante. En 2019, une cérémonie a lieu à Marseille dix ans après le crash, en présence de Bahia Bakari[8], unique survivante du crash. Bahia Bakari avait 12 ans lorsque l’avion de la compagnie Yemenia, à bord duquel elle se trouvait avec sa mère, s'est écrasé en mer, le 29 juin 2009. Le rapport de la commission d'enquête est finalement rendu public fin juin 2013 lors de la visite officielle du président de l'Union des Comores Ikililou Dhoinine au président de la République François Hollande. », En mars 2011, un rapport commandé par le parquet de Bobigny mentionne des erreurs de pilotage concernant, selon la presse, « les exigences des procédures d’atterrissage notamment en ce qui concerne le positionnement des becquets et sur la vitesse, trop faible en cas de problème[35]. Jusqu'au 23 juillet 2009, ce dernier effectue des relevés bathymétriques, qui révèlent, « outre une profondeur de 1 200 mètres, un fond sous-marin de nature rocheuse avec une déclivité importante », ainsi que des relevés hydrographiques côtiers et des mesures de courant. Le premier plan présenté en mai 2008 avait été jugé « insuffisant » par l'exécutif européen. Le décrochage survient, mais la position du manche vers l'arrière ne peut l'interrompre. Le 3 juillet, le président des Comores Ahmed Abdallah Sambi a décrété un deuil national de 30 jours en hommage aux victimes[46]. Le message météo « metar » fait état d'un vent du Sud de direction 210 de 46 km/h avec des rafales à 65 km/h. Néanmoins, Yemenia avait satisfait aux contrôles de l'IATA Operational Safety Audit[4]. Line: 24 À la suite du crash, le 30 juin 2009 au soir, des heurts ont eu lieu devant l'ambassade des Comores à Paris[réf. L', « à des actions inadaptées de l’équipage sur les commandes du vol ayant amené l’avion dans une situation de décrochage qui n’a pas été récupérée ». Cette approche est effectuée avec beaucoup d'imprécisions par l'équipage, en partie à cause de vent fort. Yemenia a proposé le 9 juillet 2009 deux vols gratuits pour Moroni aux familles des victimes, ces vols étant effectués par une autre compagnie et ne faisant pas escale au Yémen[47]. Selon ce rapport, issu d'une lecture des enregistreurs par les enquêteurs français puis, à la demande des Comores, américains, l’accident est dû « à des actions inadaptées de l’équipage sur les commandes du vol ayant amené l’avion dans une situation de décrochage qui n’a pas été récupérée »[55],[56]. nécessaire]. Le ministère de la Défense yéménite a par ailleurs révélé la nationalité de 82 passagers[39],[40]. Le 3 juillet, le président des Comores Ahmed Abdallah Sambi a décrété un deuil national de 30 jours en hommage aux victimes[46]. De même, la frégate Maestrale (F570) de la Marina militare italienne, également en provenance de la mission Atalanta, a participé aux recherches jusqu'au 5 juillet 2009[20]. Fin septembre 2009, sur la base d'éléments communiqués aux familles par le BEA, une erreur de pilotage est évoquée. La compagnie avait été sommée de présenter un ensemble de « mesures correctives ». Seule la piste 02 face au nord possède une approche aux instruments (ILS), or, il y avait à l'heure de l'accident un fort vent du sud. La Commission européenne avait mis, en 2008, la compagnie Yemenia sous surveillance. Le 20 août 2009, le navire EDT Ares, affrété par le BEA, arrive sur place avec à son bord un robot sous-marin américain. Le bateau qui les transportait a accosté à Port Moroni à 19 h 25 heure locale, d'où Bahia a été menée à l'hôpital local[9]. Au 12 juillet 2009, seuls trois corps[36] et une jeune survivante de douze ans[37] ont été retrouvés. Le 1er juillet 2009, trois juges d'instruction du tribunal de grande instance de Bobigny sont cosaisis de l'enquête, et une information judiciaire pour homicide involontaire est ouverte[31]. Selon le ministre des Transports de l'Union des Comores, l'équipe américaine aurait repéré le 4 juillet 2009 le premier débris de l'appareil[17], plus un coussin aux couleurs de Yemenia[18]. Au total, 17 corps seront repêchés dans les eaux de la Tanzanie et enterrés dans un cimetière commun[38]. ↑ « Liste des passagers crash Yemenia juin 2009 », sur ocomores.com, Ocomores, 30 juin 2009 (consulté le 30 juin 2009) ↑ « Des jeunes comoriens bloquent un vol de Yemenia », Le Quotidien de La Réunion,‎ 1 er juillet 2009 (lire en ligne) Selon le ministre des Transports de l'Union des Comores, l'équipe américaine aurait repéré le 4 juillet 2009 le premier débris de l'appareil[17], plus un coussin aux couleurs de Yemenia[18]. L'équipe française de plongeurs effectue des recherches approfondies le long de la côte de Grande Comore à bord de Zodiacs[11]. Elle n'avait pas de gilet de sauvetage. Acquis l'année suivante par Yemenia, il comptait 51 900 heures de vol effectuées au cours de 17 300 vols[3]. La compagnie avait été sommée de présenter un ensemble de « mesures correctives ». Le 3 août 2013, l’Airbus 330-200 immatriculé 70-Adp du vol IY629 de la compagnie Yemenia est immobilisé par les autorités comoriennes après la découverte d'une fuite de carburant sur l'appareil au moment de l'atterrissage[57]. C'est cette chaîne-là qui est inacceptable[51] ». En réponse à une question du député socialiste Daniel Goldberg le 1er juillet 2009, le secrétaire d'État aux transports Dominique Bussereau a répondu : « Nous allons (…) nous battre avec les Européens au niveau mondial (…). Au total, 17 corps seront repêchés dans les eaux de la Tanzanie et enterrés dans un cimetière commun[38]. En février 2015, le tribunal de grande instance d'Aix-en-Provence condamne Yemenia à verser 30 millions d'euros aux familles des victimes[60]. Le 27 juin 2010 une cérémonie est organisée à Paris en présence de 500 personnes, dont Bahia Bakari. L'approche devait donc se faire sur la piste 20, dépourvue du système ILS avec un vol à vue selon la procédure MVI (manœuvre à vue imposée) sous le contrôle du seul équipage, l'aéroport ne possédant pas de radar d'approche. À partir du 1er juillet 2009, le parquet d'Aix-en-Provence met en place une cellule d'identification des victimes, chargée des prélèvements ADN sur les familles des disparus[31]. Ce n'est qu'après des discussions et un nouveau rapport, à l'automne, que la Commission européenne avait marqué son « satisfecit »[6]. Un jugement du tribunal de première instance des Comores condamne le 9 décembre 2014 la compagnie aérienne à indemniser 168 proches des victimes n'est toujours ni signé, ni disponible pour être mis à exécution. Le vol Yemenia 626 était le vol régulier entre l'aéroport international El Rahaba de Sanaa (Yémen) et l'aéroport international Prince Saïd Ibrahim de Moroni (Comores), dont l'appareil, mis en location par ILFC[1], s'est abîmé dans l'océan Indien le 30 juin 2009. L'une des 152 victimes est la mère de la seule survivante. Le 20 août 2009, le navire EDT Ares, affrété par le BEA, arrive sur place avec à son bord un robot sous-marin américain. Le Bambo, remorqueur de la Somarsal à Mayotte, a été envoyé vers la zone du crash avec à son bord une équipe médicale du SAMU 976 composée d'un médecin urgentiste et un infirmier anesthésiste du Centre hospitalier de Mayotte, des plongeurs, des gendarmes et des légionnaires du détachement de la Légion Étrangère de Mayotte et des parachutistes du 2e RPIMa. Les enquêteurs français du BEA ont adressé en juillet 2011 une lettre à leurs homologues des Comores leur demandant de conduire l'enquête dans « le respect des dispositions internationales » regrettant qu'« aucune mesure » pour améliorer la sécurité n'ait été prise deux ans après l'accident. La piste est située au bord de l'océan entre les villages de Ntsaoueni au nord et Hahaya au sud sur la côte ouest de l'île. Il a d'abord volé pour la compagnie française Air Liberté immatriculé F-GHEJ jusqu'en 1995, puis pour le mexicain Aerocancun, enregistré VR-BQU, puis VP-BQU, et fut vendu en 1998 à la compagnie Passaredo Transportes Aereos (Brésil), immatriculé PT-PSE. Le ministère de la Défense yéménite a par ailleurs révélé la nationalité de 82 passagers[39],[40]. Le 5 juillet 2009, le Bureau d'enquêtes et d'analyses français (BEA) confirme que le signal des deux balises acoustiques de l'appareil a été repéré[21]. C'est cette chaîne-là qui est inacceptable[51] ». ». La Commission européenne avait mis, en 2008, la compagnie Yemenia sous surveillance. La marine nationale française a dépêché des moyens navals à partir de Mayotte et de la Réunion. Néanmoins, les fonds marins de la zone supposée du crash ne sont pas cartographiés. Le message météo « metar » fait état d'un vent du Sud de direction 210 de 46 km/h avec des rafales à 65 km/h. Néanmoins, les fonds marins de la zone supposée du crash ne sont pas cartographiés. Le 15 avril 2013, la compagnie aérienne est mise en examen par le tribunal de Bobigny pour homicides involontaires[58]. Ce que l’ambassadeur français aux Comores aurait reconnu, « les exigences des procédures d’atterrissage notamment en ce qui concerne le positionnement des becquets et sur la vitesse, trop faible en cas de problème, « Nous allons (…) nous battre avec les Européens au niveau mondial (…). Le 2 juillet 2009, le Président de la République a assisté à une cérémonie religieuse à la Mosquée de Paris[48]. Le 20 août 2009, le navire EDT Ares, affrété par le BEA, arrive sur place avec à son bord un robot sous-marin américain. Le 4 juillet 2009, au moins 10 000 personnes ont défilé à Marseille en hommage aux victimes[17],[44]. Le Bambo, remorqueur de la Somarsal à Mayotte, a été envoyé vers la zone du crash avec à son bord une équipe médicale du SAMU 976 composée d'un médecin urgentiste et un infirmier anesthésiste du Centre hospitalier de Mayotte, des plongeurs, des gendarmes et des légionnaires du détachement de la Légion Étrangère de Mayotte et des parachutistes du 2e RPIMa. L'avion effectue une approche à vue de nuit, en s'alignant sur le LOC de l'ILS , puis en entamant un tour de piste par la branche vent-arrière. Justice - Signez la pétition : Crash Yemenia Air, 30 Juin 2009 - 152 passagers disparus au large des Iles Comores L'avion n'aurait pas suivi la trajectoire suggérée par le contrôle au sol et serait arrivé trop rapidement, alors que soufflait un vent de 40 nœuds[32]. En juin 2011, l'écrivain franco-comorien Salim Hatubou publie L'avion de maman a craché (Hommage littéraire aux victimes du crash du 30 juin 2009) aux éditions Cœlacanthe qui regroupe huit récits récontés par des enfants sur cette tragédie, dont le texte Je voulais juste aller voir mon papy lu par l'auteur à Marseille lors de l'hommage rendu à Marseille par « Marseille Espérance » puis relu par le député Renaud Muselier à l'Assemblée nationale française avant de poser sa question au gouvernement. Le 3 août 2013, l’Airbus 330-200 immatriculé 70-Adp du vol IY629 de la compagnie Yemenia est immobilisé par les autorités comoriennes après la découverte d'une fuite de carburant sur l'appareil au moment de l'atterrissage[57]. Ce que l’ambassadeur français aux Comores aurait reconnu[34]. Line: 478 C'est cette chaîne-là qui est inacceptable[51] ». Ces mémoires ont alors été transmises à un laboratoire américain mais ce dernier n'a pu lire qu'une des deux mémoires. À la suite du crash, le 30 juin 2009 au soir, des heurts ont eu lieu devant l'ambassade des Comores à Paris[réf. L'organisation de l'aviation civile n'a pas de pouvoirs pour obliger un pays à faire telle ou telle modification [car] tous les États dans le monde, y compris les plus pauvres et les moins organisés, veulent garder leurs prérogatives régaliennes. La Commission européenne avait mis, en 2008, la compagnie Yemenia sous surveillance. Le 27 juin 2010 une cérémonie est organisée à Paris en présence de 500 personnes, dont Bahia Bakari. La jeune fille est dans un état grave. En 2011, le chanteur Soprano fait référence à l'accident dans sa chanson Hiro. L'armée de l'air française apporte son soutien au départ de l'île de La Réunion en envoyant un C-160 Transall médicalisé de la base aérienne 181 participer aux opérations de secours avec à son bord des plongeurs, du personnel médical et six tonnes et demie de matériel, dont deux embarcations pneumatiques de type Zodiac[16]. La vitesse reste faible. Il a d'abord volé pour la compagnie française Air Liberté immatriculé F-GHEJ jusqu'en 1995, puis pour le mexicain Aerocancun, enregistré VR-BQU, puis VP-BQU, et fut vendu en 1998 à la compagnie Passaredo Transportes Aereos (Brésil), immatriculé PT-PSE. Acquis l'année suivante par Yemenia, il comptait 51 900 heures de vol effectuées au cours de 17 300 vols[3]. L'alarme de décrochage se met en marche, mais le pilote garde le manche en arrière alors qu'il devrait le pousser (peut-être par peur de percuter l'eau selon le rapport d'enquête). La piste est située au bord de l'océan entre les villages de Ntsaoueni au nord et Hahaya au sud sur la côte ouest de l'île. Jusqu'au 23 juillet 2009, ce dernier effectue des relevés bathymétriques, qui révèlent, « outre une profondeur de 1 200 mètres, un fond sous-marin de nature rocheuse avec une déclivité importante », ainsi que des relevés hydrographiques côtiers et des mesures de courant. En décembre 2014, le tribunal de Bobigny condamne Yemenia à verser 1,2 million d'euros à 3 familles de victimes du crash[59]. L'équipe française de plongeurs effectue des recherches approfondies le long de la côte de Grande Comore à bord de Zodiacs[11]. Cependant, l'OACI a émis des réserves sur un tel projet[52]. Sur cet aéroport, la manœuvre est rendue plus délicate par la proximité du volcan Karthala qui crée des phénomènes aérologiques imprévisibles pouvant créer des turbulences et cisaillements. Le directeur du BEA fait référence à un rapport d'étape, publié par les Comoriens en juin 2011, resté non publié et s'étonne qu'un certain nombre de paramètres de vol et de « faits établis » soient omis de ce document. ». Quelques semaines plus tôt, le ministère français des Transports avait déploré le manque de coopération des enquêteurs comoriens avec leurs homologues français, puis peu après les autorités françaises ont dénoncé de « graves entorses » aux règles de l'OACI de la part des autorités comoriennes[53]. Les autorités yéménites, associées aux Comores pour la direction de l'enquête exigent la lecture de enregistreurs des conversations du cockpit voice recorder dans un laboratoire autre que celui du BEA, qui n'a pas pu les exploiter. Le lendemain, 5 000 autres manifestaient à Paris pour demander, notamment, l'arrêt des vols de la compagnie Yemenia vers les Comores[45]. Depuis le 30 juin 2009, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de La Réunion (CROSS RU) coordonne le dispositif de recherche international civilo-militaire[11], dans lequel sont intégrées les Forces armées de la zone sud de l'océan Indien[12],[11]. Néanmoins, Yemenia avait satisfait aux contrôles de l'IATA Operational Safety Audit[4]. La commission d'enquête mise en place par le Yémen a annoncé la nationalité du personnel navigant. Function: _error_handler, Message: Invalid argument supplied for foreach(), File: /home/ah0ejbmyowku/public_html/application/views/user/popup_modal.php ». Le 30 juin 2009, l'armée nationale de développement a envoyé des vedettes rapides dans une zone située entre le village de Ntsaoueni et l'aéroport de Moroni[19]. L'approche devait donc se faire sur la piste 20, dépourvue du système ILS avec un vol à vue selon la procédure MVI (manœuvre à vue imposée) sous le contrôle du seul équipage, l'aéroport ne possédant pas de radar d'approche. L'armée de l'air française apporte son soutien au départ de l'île de La Réunion en envoyant un C-160 Transall médicalisé de la base aérienne 181 participer aux opérations de secours avec à son bord des plongeurs, du personnel médical et six tonnes et demie de matériel, dont deux embarcations pneumatiques de type Zodiac[16]. Le 4 juillet 2009, au moins 10 000 personnes ont défilé à Marseille en hommage aux victimes[17],[44]. Elle lui reprochait de nombreux manquements aux règles de sécurité internationale. L'avion a disparu des écrans radar vers 1 h 51 (22 h 51 UTC) alors qu'il se trouvait en phase d'atterrissage vers l'aéroport international Prince Said Ibrahim. Le bateau qui les transportait a accosté à Port Moroni à 19 h 25 heure locale, d'où Bahia a été menée à l'hôpital local[9]. Il a d'abord volé pour la compagnie française Air Liberté immatriculé F-GHEJ jusqu'en 1995, puis pour le mexicain Aerocancun, enregistré VR-BQU, puis VP-BQU, et fut vendu en 1998 à la compagnie Passaredo Transportes Aereos (Brésil), immatriculé PT-PSE. Ce que l’ambassadeur français aux Comores aurait reconnu[34]. Seule la piste 02 face au nord possède une approche aux instruments (ILS), or, il y avait à l'heure de l'accident un fort vent du sud. La commission d'enquête mise en place par le Yémen a annoncé la nationalité du personnel navigant. Un probl me aussi aigu que l'inscription sur la liste noire des technocrates de Bruxelles. À cause de cette diminution excessive de l'altitude de l'avion qui est proche de la surface , un automatisme de protection augmente la poussée, mais le manche reste cabré. Yemenia a proposé le 9 juillet 2009 deux vols gratuits pour Moroni aux familles des victimes, ces vols étant effectués par une autre compagnie et ne faisant pas escale au Yémen[47]. L'altitude diminue en dessous de ce qui est autorisé, à la suite d'une erreur de manipulation selon le rapport d'enquête. L'enquête évoque un état de stress chez l'équipage, en liaison avec les imprécisions de l'approche. Un jugement du tribunal de première instance des Comores condamne le 9 décembre 2014 la compagnie aérienne à indemniser 168 proches des victimes n'est toujours ni signé, ni disponible pour être mis à exécution. Mohammed Sudam, Raissa Kasolowsky, Sophie Hares et Charlotte Penchenier, aéroport international Prince Saïd Ibrahim, Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage, Forces armées de la zone sud de l'océan Indien, Service hydrographique et océanographique de la marine, Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie, Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile, Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, Vol IY626 du 30 juin 2009 A310-300, immatriculé 7O-ADJ, Vol de la Yemenia : le pilotage mis en cause, Crash aux Comores : le pilote mis en cause, Office de radio et télévision des Comores, Accident de l'A310 de Yemenia : 59 restes humains récupérés, Le Vel rend hommage aux victimes du vol Yemenia, Accident de l'A310 de Yemenia Airways Commission d'enquête technique, Accident d'un F27 de l'armée de l'air indonésienne, Accident aérien du C-130 Hercules indonésien en 2009, Accident ou incident aérien impliquant un Airbus A310, Accident ou incident aérien de la Yemen Airways, Les conditions météorologiques présentes sur l’aéroport (des rafales de vent avoisinant les 30. Le 27 juin 2010 une cérémonie est organisée à Paris en présence de 500 personnes, dont Bahia Bakari. Les pilotes interrompent la partie vent-arrière qui n'est pas stabilisée. Le décrochage survient, mais la position du manche vers l'arrière ne peut l'interrompre. Vol Yemenia 626 Vol Yemenia 626: L'Airbus A310 impliqué (ici en 2005) Caractéristiques de l'accident La non application de la procédure consécutive à l’alarme PULL UP par l’équipage. Les enquêteurs français du BEA ont adressé en juillet 2011 une lettre à leurs homologues des Comores leur demandant de conduire l'enquête dans « le respect des dispositions internationales » regrettant qu'« aucune mesure » pour améliorer la sécurité n'ait été prise deux ans après l'accident. Le vol Yemenia 626 était le vol régulier entre l'aéroport international El Rahaba de Sanaa (Yémen) et l'aéroport international Prince Saïd Ibrahim de Moroni (Comores), dont l'appareil, mis en location par ILFC[1], s'est abîmé dans l'océan Indien le 30 juin 2009. « À ce jour, il n'a pas été possible de trouver un laboratoire pour le faire », indique la présidence des Comores dans une lettre adressée à Daniel Goldberg qui déplore que « Pour le moins, le Yémen ne fait pas preuve d'une entière bonne volonté afin qu'on obtienne le résultat de l'enquête[54]. En 2019, une cérémonie a lieu à Marseille dix ans après le crash, en présence de Bahia Bakari[8], unique survivante du crash. Le 1er juillet 2009 à Marseille, une centaine de personnes d'origine comorienne a contraint deux agences de voyage du centre-ville qui vendent des billets de la compagnie Yemenia à fermer[43]. L'équipe française de plongeurs effectue des recherches approfondies le long de la côte de Grande Comore à bord de Zodiacs[11]. La commission d'enquête mise en place par le Yémen a annoncé la nationalité du personnel navigant. », En mars 2011, un rapport commandé par le parquet de Bobigny mentionne des erreurs de pilotage concernant, selon la presse, « les exigences des procédures d’atterrissage notamment en ce qui concerne le positionnement des becquets et sur la vitesse, trop faible en cas de problème[35]. Sur cet aéroport, la manœuvre est rendue plus délicate par la proximité du volcan Karthala qui crée des phénomènes aérologiques imprévisibles pouvant créer des turbulences et cisaillements. La marine nationale française a dépêché des moyens navals à partir de Mayotte et de la Réunion. Selon le secrétaire d'État aux Transports français, Dominique Bussereau, « de très nombreux défauts (avaient été) constatés » sur l'appareil en 2007 par la Direction générale de l'Aviation civile française, auxquels viennent s'ajouter d'autres manquements constatés de 2005 à 2008 en Allemagne et en Italie[4]. À Mitsamiouli, un poste médical avancé est installé pour accueillir d’éventuels survivants et les corps des victimes[11]. L'adolescente a été retrouvée agrippée à un des gros débris qui flottaient sur l'océan. Depuis le 30 juin 2009, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de La Réunion (CROSS RU) coordonne le dispositif de recherche international civilo-militaire[11], dans lequel sont intégrées les Forces armées de la zone sud de l'océan Indien[12],[11]. Une réflexion est engagée en France et en Europe sur le fait que puissent être vendus des billets pour des séjours dont une partie est assurée par des vols qui seraient interdits au départ d'un pays européen. Le 2 juillet 2009, Ahmed Abdallah Sambi, président de l'Union des Comores, a appelé la communauté internationale à « renforcer les moyens de recherche »[13], avant d'embarquer le lendemain à bord de la frégate de surveillance Nivôse (F732) de la Marine nationale française[14]. Le thonier français Via Mistral a participé un temps aux recherches[14]. La marine nationale française a dépêché des moyens navals à partir de Mayotte et de la Réunion. L'Agence nationale de l'aviation civile et de la météorologie (ANACM) est l'organisme permanent chargé des enquêtes sur les accidents et les incidents graves en transport public et en aviation générale qui surviennent sur le territoire comorien[28]. Les avocats espèrent aussi que l'amélioration des relations franco-comoriennes permettra une reprise des actes d'instruction du dossier judiciaire par le tribunal de Bobigny[62]. Ce n'est qu'après des discussions et un nouveau rapport, à l'automne, que la Commission européenne avait marqué son « satisfecit »[6]. L'avion n'aurait pas suivi la trajectoire suggérée par le contrôle au sol et serait arrivé trop rapidement, alors que soufflait un vent de 40 nœuds[32]. Or le Yémen exige que soit extraite la dernière mémoire avant de tirer les conclusions de l'enquête, bien que l'erreur de pilotage ne semble guère faire de doute. La non exécution de la manœuvre MVI par l'équipage (l’avion a quitté l’axe du LOC après le point publié qui est de 5,2. L'avion a disparu des écrans radar vers 1 h 51 (22 h 51 UTC) alors qu'il se trouvait en phase d'atterrissage vers l'aéroport international Prince Said Ibrahim. La frégate Nivôse, qui participait à la force européenne antipirates Atalanta, a été déroutée et est arrivée sur zone dans la nuit du 1er au 2 juillet 2009, où elle coordonne les moyens maritimes et aériens[11]. Neuf heures (d’après le livre) après le crash, elle a été retrouvée par des pêcheurs qui s'étaient portés au secours des disparus. En réponse à une question du député socialiste Daniel Goldberg le 1er juillet 2009, le secrétaire d'État aux transports Dominique Bussereau a répondu : « Nous allons (…) nous battre avec les Européens au niveau mondial (…). Le 30 juin 2009, le Bureau d'enquêtes et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile (BEA) annonce qu'il envoie sur place des enquêteurs[29], qui, au nombre de quatre, commencent leur travail le 4 juillet 2009[30]. La dernière modification de cette page a été faite le 14 novembre 2020 à 20:52. À partir du 1er juillet 2009, le parquet d'Aix-en-Provence met en place une cellule d'identification des victimes, chargée des prélèvements ADN sur les familles des disparus[31].

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